Faisons le calcul que vous avez sûrement déjà fait dans votre tête. Trois mille euros pour quelqu'un qui passe des coups de fil et coche des cases à votre place. À première vue, ça ressemble à la dépense la plus facile à rayer de la liste. Et pourtant, c'est rarement là que se joue la vraie question.
Parce que le wedding planner ne se juge pas à son tarif brut, mais à ce qu'il vous évite : des semaines de coordination, des erreurs qui coûtent cher, et la charge mentale d'un projet à 250 heures de travail. Voici comment savoir si, dans votre cas précis, il devient un investissement plutôt qu'une ligne de plus.
Combien coûte un wedding planner, vraiment
Le prix dépend d'abord du niveau de délégation. On distingue trois formules, et l'écart entre elles est considérable.
La coordination jour J est la porte d'entrée : le planner reprend votre dossier un à deux mois avant, gère le planning et orchestre les prestataires le jour même. L' cible quelques postes lourds, comme le lieu ou le traiteur. L', elle, couvre tout, de la première recherche au dernier carton de déco rangé. Comptez 20 à 30 % de plus à Paris et dans les grandes villes.




